Iran : Montée des pressions inhumaines sur les prisonniers politiques
Iran : Montée des pressions inhumaines sur les prisonniers politiques

Par
Secrétariat du CNRI
Les agents des mollahs ont transformé le quartier n° 7 de la prison d’Evine en un véritable enfer pour les prisonniers politiques, en les privant de tout moyen de rafraîchissement, même lorsque les températures dépassent les 40 degrés. Les détenus y sont privés des équipements sanitaires et de vie les plus élémentaires, dans un environnement grouillant d’insectes. De plus, afin d’exercer une pression maximale, les autorités détiennent les prisonniers politiques avec des détenus de droit commun.
🟨 Contre les résistantes iraniennes depuis les supplices des cages et des cercueils jusqu’au supplice des « unités résidentielles »
Lors du massacre des prisonniers politiques en 1988, la plus grande partie des femmes membres de l’OMPI ont été pendues#1988Massacre pic.twitter.com/8wr99sr31t
— CNRI Femmes (@CNRIfemmes) August 14, 2026
Par ailleurs, Hojjat Alizadegan, prisonnier politique partisan de l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI/MEK), transféré de Yazd à Saravan, subit une double pression. Les gardiens l’ont placé parmi les délinquants de droit commun et refusent de lui remettre ses médicaments et ses effets personnels. M. Alizadegan a été condamné à cinq ans de détention et d’exil intérieur.
Dans un acte criminel, les services de renseignement ont arrêté Atefeh Hassani, la sœur de Mohammad Hassani, un prisonnier politique partisan de l’OMPI. Ils ont conditionné sa libération au renoncement par son frère de ses positions politiques. Mme Hassani est actuellement détenue à la prison Fardis de Karadj.
Dans le cadre d’une nouvelle mesure répressive, le père du jeune Abbas Akbari Faizabadi, insurgé exécuté, a été arrêté et condamné à trois ans de prison pour avoir réclamé justice pour son fils. Il est actuellement à la prison de Na’ine. Abbas a été exécuté le 25 mai après avoir été accusé d’être « l’un des chefs armés » du soulèvement à Na’ine, de « guerre contre Dieu » et d’ « attaques contre le gouvernorat et les centres de sécurité » pendant le soulèvement.

La Résistance iranienne appelle une nouvelle fois le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, son Haut-Commissaire, sa Rapporteuse spéciale sur la situation des droits de l’homme en Iran, ainsi que toutes les organisations internationales des droits humains, à condamner sans délai les pressions brutales contre des prisonniers politiques. Elle réaffirme la nécessité urgente d’envoyer une mission d’enquête internationale inspecter les prisons des mollahs.
La Fédération internationale des journalistes (FIJ) a condamné la condamnation de la photojournaliste iranienne Yalda Moayeri à 15 ans de prison
Anthony Bellanger, secrétaire général de la FIJ, a exprimé sa solidarité avec Yalda Moayeri et demandé à la justice iranienne… pic.twitter.com/9N9iVUJjZk— csdhi.org (@CSDHI) August 14, 2026
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 14 aout 2026