ActualitésDroits de l’Homme

Iran : Exécution de trois jeunes courageux rebelles à Machhad

Iran : Exécution de trois jeunes courageux rebelles à Machhad
Le député influent Hamid Rasaee débat avec ses pairs au Majlis, le parlement des mollahs iraniens

Par
Secrétariat du CNRI

Iran : Exécution de trois jeunes courageux rebelles à Machhad par les bourreaux du fascisme religieux

Exécuté sous prétexte d’avoir dirigé des émeutes, puni des miliciens du Bassidj, lancé des cocktails Molotov et incité au soulèvement

• Mme Maryam Radjavi : Ces exécutions viennent de la crainte du régime face aux soulèvements et visent à terroriser la population qui s’est révoltée en janvier pour renverser le régime et gagner la liberté.

Poursuivant leurs crimes quotidiens, les bourreaux des mollahs ont exécuté trois jeunes insurgés courageux à Machhad — Mehdi Rassouli, Mohammad-Reza Miri et Ebrahim Dolatabadi — à la prison de Vakilabad.

Le pouvoir judiciaire, qui a annoncé ce crime le 4 mai, a énuméré les accusations suivantes : « avoir dirigé et guidé des émeutiers dans le but de s’opposer au régime », avoir participé à l’agression de plusieurs miliciens du Bassidj à l’aide de « cocktails Molotov et de couteaux », « avoir incité des personnes sur Internet à participer aux émeutes » et « avoir fabriqué et porté des épées artisanales».

Selon le communiqué du pouvoir judiciaire, Mehdi Rassouli, ouvrier de 25 ans, et Mohammad-Reza Miri, ouvrier de 21 ans, « ont commis des actes de violence » lors du soulèvement de janvier et « ont joué un rôle direct » dans la mort de « l’agent des forces de sécurité Hamidreza Youssefinejad ». Le communiqué ajoute : « Ebrahim Dolatabadi était l’un des principaux meneurs des émeutes dans la région de Tabarsi, qui ont entraîné la mort de plusieurs membres des forces de sécurité. »

Le communiqué précise : « Armé de l’épée qu’il avait fabriquée le jour même, Rassouli a pris part aux émeutes et s’est mêlé à la foule pendant des heures pour l’inciter à la violence. Avant de participer aux émeutes, ils avaient publié des appels et encouragé d’autres gens à y prendre part. »

Le pouvoir judiciaire a souligné : « Alors qu’il se trouvait sur le boulevard Tabarsi à Machhad, Ebrahim Dolatabadi a dirigé et guidé des émeutiers vers le siège du gouvernorat de province et les locaux de la radiotélévision d’État afin d’y commettre des actes de destruction. Sur sa page personnelle sur Internet, il a appelé à participer aux émeutes et a incité la population au chaos et aux émeutes. Il a rassemblé environ 250 à 300 émeutiers armés de machettes, ce qui a entraîné des affrontements avec les forces de sécurité, la mort de plusieurs agents de sécurité et la destruction d’une base de la milice du Bassidj et d’une banque. »

Mme Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), a déclaré que les exécutions cruelles de ces courageux jeunes Iraniens à travers le pays vient de la crainte du régime face aux soulèvements et visent à terroriser la population qui s’est soulevée en janvier pour renverser le fascisme religieux et gagner sa liberté. Le grand soulèvement de Téhéran, Machhad et Ispahan, qui a conduit à la libération de certains quartiers de ces villes pendant plusieurs heures, a plongé les mollahs dans un tel cauchemar qu’ils tentent désespérément d’empêcher la répétition de ces soulèvements par le biais de ces crimes. Cependant, aucun crime ne pourra sauver ce régime du volcan de la colère populaire et de son renversement inévitable.

Rendant hommage aux jeunes rebelles et aux combattants dans tout l’Iran, en particulier dans la ville rebelle de Machhad, Mme Radjavi a réaffirmé : Il ne fait aucun doute que ces crimes ne resteront pas impunis, et que le jour de la liberté de l’Iran et le jour où les auteurs et les commanditaires de ces crimes seront traduits en justice est proche.

Elle a ajouté que l’inaction et le silence face à ces exécutions brutales et répétées sont une violation des valeurs universelles des droits humains et encouragent le régime iranien à poursuivre sa répression, ses tortures et ses exécutions.

Secrétariat u Conseil national de la Résistance iranienne
Le 4 mai 2026

Bouton retour en haut de la page