Iran : Exécution de l’insurgé Abbas Akbari, présenté comme un « meneurs armés » du soulèvement à Naïne
Par
Secrétariat du CNRI
tenues contre Abbas : attaque et tirs contre le gouvernorat, des centres et des agents des forces de sécurité
• Mme Radjavi : pour le peuple iranien, ni pardon ni oubli pour les dirigeants de ce régime et les responsables des exécutions ; le jour est proche où ils devront comparaitre devant la justice dans un Iran libre
• Nouvel appel au Conseil de sécurité de l’ONU pour condamner fermement la torture et les exécutions en Iran et prendre des mesures efficaces pour y mettre fin
À l’aube du 25 mai, les bourreaux des mollahs ont à nouveau exécuté un jeune insurgé, Abbas Akbari Feyzabadi, originaire de la ville de Naïne, sous les chefs d’accusation de « guerre contre Dieu, destruction volontaire de biens publics dans l’intention de s’opposer au régime et de troubler l’ordre et la sécurité, rassemblement et entente en vue de commettre des crimes contre la sécurité intérieure du pays » ainsi que d’« attaque contre le gouvernorat du district et les centres de maintien de la sécurité », dans le cadre du soulèvement de janvier.
Ce matin en Iran, les bourreaux des mollahs ont à nouveau exécuté un jeune insurgé, Abbas Akbari-Feyzabadi, originaire de Naïne, sous l’accusation de « guerre contre Dieu », en lien avec le soulèvement de janvier.
Saluons les vaillants insurgés qui ont fait trembler les piliers…— Maryam Radjavi (@Maryam_Rajavi_F) May 25, 2026
Selon le pouvoir judiciaire du régime, « Abbas Akbari était l’un des meneurs armés des émeutes dans le secteur de Naïne, dans la province d’Ispahan. Il a joué un rôle important dans l’attaque contre le gouvernorat de district et les centres de sécurité. Armé d’un pistolet, il a, avec d’autres émeutiers, attaqué le gouvernorat de Naïne, circulé armé dans les rues et ouvert le feu sur les agents chargés du maintien de la sécurité ».
Mme Maryam Radjavi, présidente élu du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), a salué les insurgés courageux qui se sont soulevés pour la liberté et ont fait trembler les fondements du fascisme religieux. L’exécution des jeunes iraniens pleins de courage, a-t-elle déclaré, ne sauvera pas le régime agonisant des mollahs ; elle ne fera qu’accroître davantage la colère du peuple iranien contre ses dirigeants sanguinaires. Le peuple iranien ne pardonne ni n’oublie les dirigeants de ce régime, ses bourreaux et les responsables des exécutions. Le jour est proche où ils devront comparaitre devant la justice dans un Iran libre.
Soulignant que le régime des mollahs interprète le silence de la communauté internationale comme un feu vert à la poursuite de ses crimes, Mme Radjavi a de nouveau appelé le Conseil de sécurité des Nations unies à condamner fermement les exécutions répétées et à prendre des mesures efficaces pour mettre fin à la torture et aux exécutions en Iran.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 25 mai 2026