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Exécution criminelle du courageux insurgé Ali Fahim en Iran

Exécution criminelle du courageux insurgé Ali Fahim en Iran
Exécution criminelle du courageux insurgé Ali Fahim en Iran

Par
Secrétariat du CNRI

Exécution criminelle du courageux insurgé Ali Fahim en Iran
Ali Fahim, 27 ans
Exécution de six valeureux Moudjahidine du peuple et de quatre vaillants insurgés du lundi 30 mars au lundi 6 avril

· Maryam Radjavi : le régime est enlisé dans une impasse et ne se maintient qu’au prix d’exécutions quotidiennes ; ces effusions de sang attisent davantage la colère populaire et renforcent la détermination des insurgés

· Le pouvoir judiciaire des mollahs : Ali Fahim a attaqué des sites militaires pour s’emparer d’armes de guerre et a sorti des motos qui ont été incendiées par les émeutiers

À l’aube de ce lundi 6 avril en Iran, Ali Fahim, un courageux insurgé, a été exécuté par le régime des mollahs sous l’accusation d ’« attaque contre un site militaire classé, destruction et incendie, tentative d’accès à une armurerie ».

Le pouvoir judiciaire des mollahs a déclaré ce matin qu’Ali Fahim, lors du soulèvement de janvier, « avait attaqué des sites militaires interdits dans le but de s’emparer de l’armurerie et de voler des armes de guerre ». Il a ajouté qu’avec trois autres personnes, « après avoir détruit et incendié ce site, ils ont tenté de pénétrer dans l’armurerie, et quatre des principaux auteurs de cette attaque — Amirhossein Hatami, Mohammad Amin Biglari, Shahin Vahedparast et Ali Fahim — ont été arrêtés ». Il a précisé qu’ « après être entré dans ce site militaire interdit, Ali Fahim a sorti les motos présentes sur les lieux, qui ont ensuite été incendiées par les émeutiers » et qu’« il ne portait pas de téléphone au moment des faits, ce qui témoigne de sa vigilance et de sa préparation à participer à des actions opérationnelles lors des troubles » (Agence Mizan, 6 avril 202605).

Ali Fahim, 27 ans, venait du quartier de Nezamabad à Téhéran. Il a été condamné à mort le 7 février 2026 par la 15e chambre du tribunal révolutionnaire de Téhéran, présidée par le bourreau Salavati. La sentence a été confirmée par la 9e chambre de la Cour suprême du régime, présidée par le juge Qassem Mazinani.

Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), a déclaré que l’exécution barbare d’Ali Fahim montre que le régime est enlisé dans un bourbier et acculé dans une impasse dont il ne peut sortir qu’au prix d’exécutions quotidiennes. Elle a ajouté que ces effusions de sang sans fin attisent davantage la colère populaire et galvanisent les insurgés et les combattants de la liberté, qui ne laisseront pas ces crimes sans réponse et renverseront les fondements de la dictature religieuse.

Maryam Radjavi a une nouvelle fois appelé la communauté internationale à condamner fermement ces exécutions et à agir d’urgence pour sauver la vie des prisonniers politiques sous le coup de la peine de mort.

 

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne

Le 6 avril 2026

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